Syndicats et direction d'ArcelorMittal, à Liège, ont évoqué le volet social lié au projet de fermeture de la phase liquide du sidérurgiste, mercredi. La réunion s'inscrivait dans le cadre de la phase 2 de la procédure Renault. Nous insistons sur le fait que nous ne voulons aucun licenciement, rapporte David Camerini, président de la délégation CSC chez ArcelorMittal. Nous voulons trouver une issue favorable pour chaque travailleur. Nous voulons notamment les prépensions à 52 ans. La direction campe pour l'instant sur 55 ans. On se rend compte que les négociations sont difficiles, car la direction locale a un mandat fort restreint.... Pour rappel, 795 emplois sont menacés par la fermeture de la phase à chaud d'ArcelorMittal. Syndicats et direction se réuniront jeudi pour évoquer le plan industriel. La prochaine réunion concernant le volet social aura lieu dans une semaine.