La direction d'ArcelorMittal a annoncé, mercredi après-midi, de façon unilatérale qu'elle mettait fin à toute négociation et qu'elle appelait à une conciliation nationale. Elle estime qu'il existe un blocage sur le plan social et sur les organisations de travail. Les délégations syndicales souhaitent, elles, poursuivre les négociations même si elles sont dures, admet-on du côté de la FGTB. La CSC estime, elle, que la direction est inflexible malgré les contre-propositions avancées dans le but d'obtenir un plan social décent. Pour rappel, les négociations en question s'inscrivent dans le cadre de la restructuration du bassin liégeois qui mènent à la perte de 1300 emplois. Elles étaient censées aboutir le 30 novembre mais, depuis le début de cette semaine, les syndicats estimaient qu'elles devaient se prolonger.