Le Premier Ministre Elio Di Rupo a dit jeudi à la Chambre et au Sénat que le fédéral était disposé à soutenir les efforts de la Wallonie dans le dossier d'ArcelorMittal. Un dossier revenu au devant de l'actualité en début de semaine avec la publication d'un rapport intermédiaire du bureau de consultance Laplace commandé par la Wallonie qui enterre le chaud à Liège. Le Ministre wallon de l'Economie a finalement décidé de ne pas tenir compte de cette étude. Les chefs de groupe MR de la Chambre et du Sénat, Daniel Bacquelaine et Christine Defraigne ont demandé jeudi au Premier ministre s'il avait l'intention de s'impliquer dans le dossier Arcelor comme ses prédécesseurs l'avaient fait dans d'autres dossiers industriels importants. Elio Di Rupo a rappelé qu'il s'agissait d'une compétence de la Wallonie et que le gouvernement fédéral était disposé à soutenir son action. Il a aussi rappelé que la Wallonie déterminera sa position lorsqu'elle disposera des résultats des deux études qu'elle a demandées. Il a aussi souligné qu'il fallait respecter la procédure Renault de licenciements collectifs en cours.