Trois cents personnes sont convoquées devant le tribunal de police de Liège pour utilisation de GSM au volant, durant le mois de septembre. Comme l'annonce RTL-TVi, elles n'ont pas payé les offres de transaction qui leur étaient proposées. Elles risquent jusqu'à 1.375 euros d'amende. Après la dernière campagne de sensibilisation et de prévention de l'IBSR sur les dangers du GSM au volant, nous avons décidé de regrouper les dossiers des personnes en infraction qui n'avaient pas payé les perceptions immédiates ou les offres de transaction afin de mettre fin à leur sentiment d'impunité, dû au fait que les tribunaux de police sont débordés, explique Danièle Reynders, procureure du Roi de Liège. Nous pourrions reproduire ce genre d'opération pour d'autres infractions, comme le non-port de la ceinture. Cent personnes étaient citées devant le tribunal de police de Liège ce mercredi, deux audiences similaires sont programmées dans les prochaines semaines pour étudier 200 dossiers supplémentaires. Les contrevenants ont reçu une proposition de perception immédiate de 100 euros, puis une offre de transaction du parquet de 110 euros, qu'ils n'ont pas payées. Ils ont donc été cités devant le tribunal de police, où ils risquent de payer jusqu'à 1.375 euros d'amende. En 2011, près de 140.000 procès verbaux ont été dressés pour utilisation du GSM au volant, contre 124.000 en 2010. L'infraction augmente de deux à neuf fois le risque d'accident sur la route. Selon une enquête de l'IBSR datant de mai 2011, l'utilisation du GSM est une pratique très répandue, essentiellement chez les hommes de 30 à 49 ans. 26% des automobilistes interrogés ont déclaré téléphoner tous les jours en conduisant, sans kit mains libres, 24% lisent des SMS au volant, et 16% en envoient. Globalement, 53% des personnes interrogées téléphonent en conduisant, avec ou sans kit mains libres