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Comment reconstituer la vie de nos ancêtres à partir d’une pointe de silex, d’un os fossilisé ou d’un fragment d’ADN ? Les chercheurs de l’Université de Liège dévoilent comment les vestiges du passé éclairent l’histoire du vivant… et la nôtre.
Rejouer la préhistoire pour mieux la comprendre
Au TracéoLab, les chercheurs ne se contentent pas d’observer des outils préhistoriques : ils les reproduisent. En fabriquant des lances et en testant leurs performances, ils retrouvent les gestes des chasseurs du Paléolithique. L’analyse des traces d’usure et des résidus de colle révèle un savoir-faire technique bien plus élaboré qu’on ne l’imagine.
Quand les fossiles reprennent vie
À l’EDDyLab, la numérisation en 3D permet d’étudier des os vieux de plusieurs dizaines de millions d’années sans les détériorer. Ces technologies offrent un regard inédit sur la morphologie d’animaux disparus et leur mode de vie.
L’ADN et les plantes, archives du vivant
Les chercheurs explorent aussi l’ADN ancien pour retracer l’histoire de notre espèce et l’origine de certaines maladies. Quant aux fossiles végétaux, ils témoignent de l’évolution des plantes face aux grands bouleversements climatiques. Autant d’indices qui montrent qu’en décryptant le passé, la science éclaire aussi les défis du monde vivant d’aujourd’hui.
📺 Rendez-vous très prochainement dans LABO4 pour une nouvelle exploration scientifique passionnante auprès des chercheurs de l’Université de Liège.