Plusieurs experts en médecine légale ont été entendusce matin devant la cour d'assises de Liège pour expliquer les causes du décès de Michèle Warrand , tuée par Louis Cupers. Selon les légistes, le coup de cendrier porté par le Verviétois n'était pas létal et le décès est survenu par la combinaison de plusieurs autres facteurs. La chute de la victime, la tête enfoncée dans le coussin, a favorisé l'asphyxie mécanique et la consommation élevée de médicaments et d'alcool a causé une asphyxie chimique. Dans la foulée, les témoins de moralité ont décrit l'accusé comme un homme qui ne se fâche jamais, serviable et gentil, sociable bien que renfermé et solitaire. Il semblait avoir fait son nid chez la victime sans y être domicilié. Les derniers témoins seront entendus mercredi matin. Il s'agit des experts psychiatres et psychologues qui ont dressé l'état de santé mentale de l'accusé. A l'issue des témoignages de ces experts, les différentes parties devraient entamer leurs plaidoiries et réquisitoire. Les délibérations sur la culpabilité sont prévues pour jeudi.