Un travailleur sur 20 travaillant dans la province de Liège se sert du vélo pour se rendre au travail, soit un chiffre record. Il s’agit d’une hausse de pas moins de 75 % en cinq ans. Toutefois, cette proportion reste légèrement inférieure à celle des transports en commun (5,7 %) à Liège. La voiture reste privilégiée dans les déplacements domicile-lieu de travail dans la province : 92,7 % utilisent la voiture – en combinaison ou non avec d’autres moyens de transport, y compris le vélo – pour aller travailler. Telles sont les conclusions de la dixième édition du baromètre de mobilité de l’expert en RH Acerta.89,3 % des travailleurs à Liège comptent toujours uniquement sur la voiture pour effectuer l’intégralité de leurs déplacements. C’est 3,2 % de moins qu’il y a cinq ans mais cela confirme que les Liégeois ne semblent pas apprécier la mobilité combinée.Plus de la moitié en plus des voitures de société sont électriques : 1 sur 3 roule à l’électricité Près d’un employé sur quatre circule en voiture de société, voiture de société dont une sur 3 est entièrement électrique, soit une augmentation de pas moins de 58,1 % en un an.Quand la frontière linguistique est aussi une frontière de mobilité Trajet moyen domicile-travail : 23,6 kms En ce qui concerne le domicile et l’adresse de travail des travailleurs, sans surprise, une grosse majorité de ces derniers travaillent dans la province où ils habitent. C’est le cas pour 83,6 % des Liégeois. Les travailleurs qui franchissent la frontière provinciale pour aller travailler rejoignent surtout Namur (3,7 %). Il n’y a pratiquement pas de déplacements vers le Limbourg ou le Brabant flamand ; la frontière linguistique semble être aussi une frontière de mobilité. À Liège, la distance moyenne entre le domicile et le lieu de travail s’élève à 23,6 km. Les données recueillies et anonymisées se basent sur les données salariales réelles de plus de 382 000 travailleurs en service auprès de plus de 40 000 employeurs du secteur privé auquel appartiennent tant des PME que des grandes entreprises. Pour la dixième année consécutive, les données sont contrôlées et analysées via le baromètre de mobilité d’Acerta, les mesures étant effectuées sur une base trimestrielle