Le bourgmestre de Liège, Willy Demeyer, se réjouit de l'accord conclu au gouvernement wallon sur le tram. Pour lui, il s'agit d'une première étape dans la gestion globale de la mobilité à l'échelle de la métropole liégeoise. Jeudi, le gouvernement wallon a trouvé un accord sur le projet du tram. Il a opté pour une réalisation en deux phases, dont la première concerne un tracé central entre Sclessin et Coronmeuse. Seraing et Herstal feront l'objet d'une seconde phase. Je suis satisfait qu'une décision de cette importance ait pu être prise avant la fin 2011, malgré le contexte très difficile que nous connaissons, explique-t-il. Un investissement majeur de plus de 300 millions d'euros, ce n'est pas anodin. De plus, il renforce le dossier de candidature de Liège à l'Expo 2017. Le bourgmestre rappelle que l'objectif du projet est de faire de la mobilité un atout pour la métropole liégeoise et ses 600.000 habitants. De son côté, UrbAgora, groupe de réflexion sur l'urbanisme et la mobilité à Liège, s'est félicité que le projet avance, malgré un contexte budgétaire très difficile. La ligne retenue nous semble globalement pertinente et devrait permettre de soulager le tronçon actuellement le plus chargé du réseau TEC, fait savoir l'association. UrbAgora demande néanmoins que le tracé évolue encore sur quelques points, et estime que la réalisation d'un Réseau express liégeois doit devenir une priorité pour toutes les forces vives liégeoises, pour donner une dimension intercommunale et métropolitaine au projet.