Les communes de l'Est du pays qui ont soutenu l'action en référé de la commune de Lontzen se sont dites satisfaites de voir que le tribunal de commerce de Liège a suivi leur argumentation, mardi soir lors d'une conférence de presse. Si nous avons introduit cette action en référé, c'est parce que les dirigeants de l'ALG et de Tecteo n'ont pas été en mesure de répondre à nos questions lors de nos différentes réunions et que nous estimons ne pas avoir été informés correctement. C'est par la presse que nous avons par exemple été informés d'une possible mauvaise gestion de l'ALG. En tant que gestionnaire communal, il était de notre devoir de stopper ce rouleau compresseur et de prendre le temps d'examiner en détail la situation financière de l'ALG avant d'envisager une fusion, a expliqué Alfred Lecerf, le bourgmestre de Lontzen. Nous demandons à ce que les communes associées soient intégrées à la création du projet et que l'ALG et Tecteo nous fournissent tous les documents nécessaires pour pouvoir effectuer un choix en connaissance de causes, a ajouté Denis Barth, échevin à La Calamine. Du côté des représentants syndicaux, on se refuse à tout commentaire concernant la décision de la justice mais on plaide également pour un éclaircissement de la situation financière de l'ALG. Qu'il y ait fusion ou non, nous demandons donc qu'un organisme extérieur réalise une étude sur la santé financière de l'Association Liégeoise du Gaz, a expliqué Raphaël Leblanc, représentant du personnel et du front commun ALG. Claude Klenkenberg, le président du conseil d'administration de l'Association Liégeoise du Gaz était injoignable mardi tandis que chez Tecteo, on souhaite examiner la décision de justice avant de se prononcer.-Belga-