L'Orchestre philharmonique royal de Liège s'est réjoui mercredi, à mi-saison, du succès de sa programmation 2012-2013. Il se félicite aussi de l'amélioration de sa situation financière, avec une année 2012 qui s'est terminée sur un boni, et se prépare d'ores et déjà à négocier son nouveau contrat-programme pour la période 2014-2018. Depuis septembre 2012, entre 800 et 1.000 spectateurs assistent à chaque concert symphonique, et plus de 1.500 personnes ont suivi le festival Beethoven intégrale en décembre. On a le sentiment que cette saison répond bien aux attentes du public, indique Jean-Pierre Rousseau, le directeur général de l'OPRL. La mission de l'orchestre est de faire des concerts mais aussi de rencontrer des publics différents. Nous jouons la carte de l'originalité, comme pour le festival 'I love Rachmaninov', du 2 au 10 février, durant lequel quatre pianistes interpréteront les quatre concertos pour piano de Rachmaninov. Le directeur général ajoute que la situation financière de la structure s'améliore. Nous avons terminé 2012 en positif, et le budget 2013 prévoit un boni de 118.000 euros. Nous avons connu deux exercices difficiles, 2010 et 2011, notamment car nous avons fêté les 50 ans de l'orchestre et nous n'avons pas toujours été vigilants. Mais depuis, nous contrôlons mieux les dépenses, afin de rétablir l'équilibre. Notre déficit cumulé s'élève à 1,350 million d'euros, mais nous sommes en train de le résorber. Le contrat programme, qui lie l'OPRL avec ses partenaires publics sera renégocié dans les prochains mois. Nous sommes confiants, assure Jean-Pierre Rousseau. Le succès est au rendez-vous, les missions sont rencontrées et notre déficit diminue. On doit nous donner les moyens de fonctionner.