Le tribunal du commerce de Liège a clôturé jeudi la procédure de réorganisation judiciaire de la PME liégeoise Bodart et Gonay, spécialisée dans la construction de poêles de chauffage, et validé l'offre d'un homme d'affaires, Jean-Paul Rosette, pour la reprise. L'objectif est à terme d'augmenter le chiffre d'affaires, mais une cinquantaine d'emplois ont été supprimés.La PME était en réorganisation judiciaire depuis mars. La décision du juge était attendue depuis le 5 juillet et doit encore passer par les actes notariés. Déjà à la tête de sociétés telles que Flexos, Carat-Duchatelet et Imperia, Jean-Paul Rosette met sa réorganisation en place depuis deux semaines. De 70 employés, Bodart et Gonay est passé à un effectif d'une vingtaine de personnes. En 2014, l'entreprise avait déjà dû prendre des mesures pour garder la tête hors de l'eau. Vingt-six membres du personnel avaient alors été remerciés. M. Rosette n'a repris que l'activité foyer, abandonnant la division de fabrication de boîtes aux lettres à l'entreprise eupenoise Laserflash. Selon Nathalie Marly, la porte-parole de Bodard et Gonay, il s'agit d'une belle fusion avec un maintien de l'emploi. La direction a tout mis en