Il faudra forcer l'ouverture d'une négociation avec Mittal, a souligné lundi le vice-président cdH du gouvernement wallon, André Antoine, interrogé sur Bel-RTL. Nous ne pourrons de toute façon rien faire sans lui. Il y aura une négociation. Je rappelle, qu'on le veuille ou non, que Mittal est toujours présent dans notre pays, à Gand, à Liège, à Charleroi, a fait remarquer M. Antoine. Le gouvernement wallon procède à l'inventaire des leviers d'action dont il dispose à l'égard du groupe sidérurgique, en particulier de sa dette sociale ou environnementale ou les participations croisées que détiennent la Région et ArcelorMittal dans certaines structures. C'est à partir de ces leviers que nous devons le forcer à la négociation, a ajouté le ministre