La vente ne fait pas partie de notre projet et nous ne sommes pas prêts à vendre. Cependant, nous n'avons reçu aucune demande officielle à ce jour, a réagi lundi après-midi ArcelorMittal dans un très bref communiqué. Depuis que Mittal a annoncé, jeudi, son intention de fermer 7 lignes à froid sur 12 dans le bassin liégeois, les gouvernements fédéral et wallon n'ont cessé de redire leur volonté de trouver un repreneur. Cependant, ce projet n'a de sens que si le sidérurgiste accepte de vendre l'outil, ce qu'il refuse pour l'instant. Nous avons adopté cette position en octobre 2011 et depuis, il n'y a pas eu de changement. Nous n'avons pas l'intention de vendre quoi que ce soit, pas même aux autorités, a ainsi déjà affirmé une porte-parole du groupe aux quotidiens De Standaard et Het Nieuwsblad