C'est bien une jeune vendeuse de la galerie Saint-Lambert qui avait lancé une alerte à la bombe le 19 décembre dernier, une alerte qui concernait la galerie. Dans un premier temps, la jeune femme avait prétendu avoir prêté son gsm à une toxicomane, laissant entendre que celle-ci avait lancé cette alerte. Réentendue par la police le 23 décembre, elle a avoué avoir accusé à tort une innocente et être elle-même l'auteur des faits. Elle a été libérée sous conditions, mais devra comparaître devant le tribunal correctionnel. Elle risque une peine d'emprisonnement de 3 mois à 2 ans, et le payement d'une amende de 50 à 300 euros. Si elle est condamnée, elle devra aussi payer les frais de déplacement des services de secours.