Le ministre wallon des Transports, Philippe Henry, recevra mercredi matin les représentants des associations qui se sont manifestées à propos du tram à Liège, dont le gouvernement devrait valider le tracé jeudi. Des associations, dont Urbagora, ont contesté le choix de M. Henry , estimant qu'il délaissait des quartiers densément peuplés. Elles ont proposé de faire passer le tram sur la rive droite de la Meuse, de réduire la distance entre les arrêts et de se concentrer sur le centre. Interrogé mardi après-midi en Commission du parlement wallon par les députées Isabelle Simonis et Véronica Cremasco , le ministre a rappelé, chiffres de fréquentation à l'appui, les différents constats qui l'avaient guidé pour arrêter le tracé soumis au gouvernement. La manière dont les Liégeois utilisent les transports en commun est simple: ils passent en rive gauche et se rabattent sur le tronçon de l'hyper-centre, avec ses hyper-fréquences. La demande de voyages en rive droite notamment sur le tronçon central, est donc loin de justifier l'investissement lourd d'un axe de tram. Par contre, sur l'axe de vallée en rive gauche, l'autobus arrive aux limites de ses capacités puisqu'à l'heure la plus chargée, on observait en 2007 plus de 3.500 voyagesheure. C'est pour cela que la création d'un axe 1 du tram en rive gauche s'impose, a-t-il expliqué. Le tracé long de 17,6 km court donc de Jemeppe à Herstal-Basse-Campagne en passant par Sclessin, l'esplanade des Guillemins, le centre de Liège, le quai St-Léonard, Coronmeuse, le Bld Gramme, la place Licour pour terminer sa course à Basse-Campagne. Il sera complété d'un tronçon de 1,2 km reliant l'axe 1 à la gare de Bressoux via le Pont de l'Atlas. Top of Form 1Bottom of Form 1