médecin généraliste mardi soir dans la commune. Le président du cercle des médecins généralistes de Saint-Nicolas s'est confié jeudi à l'agence Belga à propos des conséquences de l'incident et de la problématique de l'insécurité pendant les gardes.Si l'agression de mardi soir n'entraîne aucunement la fin du service de garde, la trentaine de médecins généralistes qui compose le cercle des médecins de la commune a décidé d'adapter son fonctionnement par rapport aux appels de nuit. En semaine comme durant le week-end, le médecin généraliste de garde continuera d'écouter les patients, de les aider et de les aiguiller par rapport à leur problème de santé, précise le président. Néanmoins, une fois la nuit tombée, le médecin ne prendra pas le risque de se faire agresser lors d'un déplacement. Pour les patients, les alternatives seront, selon l'urgence des cas, de se rendre à l'hôpital ou au cabinet du médecin de garde, ou encore de venir à la consultation le lendemain. Les généralistes de Saint-Nicolas entendent maintenir ce fonctionnement jusqu'à ce que l'on trouve une vraie solution. Ils demandent aux autorités compétentes en matière de santé publique de prendre des mesures concrètes. Nous souhaitons que le système de garde soit revu en prenant en considération le niveau d'insécurité de la zone de couverture et le climat actuel dans la société, avance le responsable du cercle. Il serait temps d'adapter la loi sur l'obligation de sortie, stipulant qu'un médecin est tenu de se rendre au domicile du patient qui le sollicite.