La direction liégeoise du sidérurgiste ArcelorMittal a pris acte, dans un communiqué, de l'absence de réponse positive de la part des organisations syndicales à ses propositions. Dès lors elle annonce qu'elle appliquera les mesures sociales classiques pour faire face à la réduction d'activité, à savoir la fin de contrat de travailleurs temporaires, la mise en chômage économique du personnel de la phase liquide et l'imposition de reprise de temps compensatoire pour les employés, à concurrence de la réduction d'activité. La direction rappelle que, depuis le 30 août, beaucoup de solutions innovantes ont été mises sur la table en vue de conserver les compétences nécessaires au redémarrage et amoindrir l'impact de l'arrêt sur le personnel.