Alors que la travail a partiellement repris au haut-fourneau B d'Ougrée, après un coup de sang des travailleurs mercredi matin, c'est l'aciérie de Chertal du sidérurgiste ArcelorMittal qui est à l'arrêt, mercredi en fin de matinée, à la suite du débrayage des travailleurs. Alors que les travaux de maintenance et les nouveaux investissements seront terminés dans dix jours, les travailleurs ne savent toujours pas où ils vont être transférés suite au maintien à l'arrêt de la phase à chaud, souligne Didier Smetz, délégué FGTB-Metal. La direction veut imposer un plan que les travailleurs n'acceptent pas. Et après le débrayage du HFB, la nouvelle est arrivée à Chertal qui a suivi, ajoute-t-il. L'arrêt de travail ne devrait durer que quelques heures mais traduit un climat social de plus en plus tendu chez le sidérurgiste depuis l'annonce du maintien à l'arrêt pour une durée indéterminée de l'ensemble de la phase liquide liégeoise