Les dirigeants de Carat-Duchatelet comptent rencontrer prochainement les curateurs désignés par le tribunal du commerce de Liège à la suite de la faillite, prononcée lundi, d'Imperia, fleuron automobile belge de la première moitié du XXe siècle, a annoncé vendredi à l'agence Belga, Jean-Paul Rosette, CEO de Carat-Duchatelet, confirmant des informations du groupe Sudpresse. L'entreprise liégeoise, spécialisée dans la personnalisation de véhicules de luxe et intéressée par la reprise d'Imperia, avait remis une offre que le tribunal de commerce a jugée basse. Carat-Duchatelet demeure cependant dans la course et va faire une nouvelle offre plus en rapport avec les actifs de la société. Relancée il y a près de deux ans, Carat-Duchatelet compte désormais 50 travailleurs. Le chiffre d'affaire de 7,5 millions aura doublé fin de cette année, l'entreprise ayant enregistré des commandes fermes pour 12 millions d'euros dès le 15 janvier 2015.