La défense de Georgette Jonckers a plaidé jeudi l'acquittement de sa cliente. Aveuglée par l'amour qu'elle portait à son fils, Jonckers n'aurait été qu'une complice de l'assassinat d'Henri Vanhaeren. Mais la question de la complicité ne sera pas posée aux jurés. La défense de G. Jonckers a contesté l'implication de sa cliente dans la décision de tuer la victime. La défense a écarté la version de l'empoisonnement. Les avocats reconnaissent que Georgette Jonckers a adopté une attitude lâche et coupable en laissant les deux autres accusés organiser l'assassinat d'Henri Vanhaeren. Mais ils affirment que le mobile du crime ne lui était pas profitable. Me Maglioni a relevé que tous les éléments du dossier démontrent que N. Van Kessel avait déjà volé et négocié la revente des titres de la victime avant son décès. Les avocats de Pascal Gillot ont contesté son implication dans le vol des titres. Ils ont également minimisé sa participation dans l'homicide d'Henri Vanhaeren. Me Wilmotte a affirmé que Pascal Gillot n'a pas pu préméditer son geste car il agissait sous l'influence immédiate de sa femme. Il aurait été poussé malgré lui par sa femme à commettre ce geste.