Suite à l'annonce de la fermeture de la phase à chaud de la sidérurgie liégeoise, les syndicats se sont réunis en comité, mercredi soir. En front commun, ils annoncent un combat rude, mais pas désespéré. Le climat est très tendu, beaucoup de travailleurs sont inquiets, explique David Camerini . On n'acceptera pas n'importe quoi, nous voulons minimiser l'impact social. Le front commun syndical CSC Metea-FGTB Metal constate que Mittal vient de séquestrer des milliers de Liégeois, en supprimant leur emploi pour continuer à engranger des profits invraisemblables. Il regrette que la direction liégeoise se soit inscrite dans ce schéma de liquidation. Mais les syndicats restent optimistes: Rien n'est perdu : les conditions d'une réorientation existent. Liège peut reprendre son sort en mains, avec l'appui de la région wallonne, des forces vives liégeoises, et, bien sûr, de tous les citoyens qui savent quel est encore le poids de la sidérurgie pour l'avenir économique du bassin. Ils l'assurent: Il y a un avenir après Mittal.