La direction d'ArcelorMittal a tenu à réagir aux propos tenus par les syndicats à l'agence BELGA vendredi. Elle assure qu'aucun travailleur n'a été licencié. Contrairement à ce qui est annoncé par certains représentants syndicaux, les 19 CDD dont le contrat a pris fin le 30 septembre dernier n'ont jamais été réintégrés faute d'accord sur certaines conditions spécifiques avec les organisations syndicales, indique Etienne Botton, porte-parole d'ArcelorMittal. Il n'est donc pas question de licenciement. Vingt-et-un travailleurs étaient concernés par ces discussions préalables à l'annonce de la fermeture de la phase à chaud. Deux d'entre eux auraient trouvé une autre activité depuis lors. Pour rappel, un conseil d'entreprise a eu lieu vendredi matin dans le cadre du lancement de la procédure Renault.