Le premier ministre Yves Leterme a qualifié jeudi à la Chambre la décision d'ArcelorMittal de fermer la ligne à chaud de drame social, économique et humain. M. Leterme a été interrogé jeudi lors de la première heure de questions de la nouvelle année parlementaire sur la situation dans la sidérurgie liégeoise. Il n'a guère pu faire plus qu'exprimer sa solidarité avec les travailleurs. La prudence reste de mise, a-t-il dit, rappelant que l'annonce officielle de la fermeture n'avait pas encore était faite puisqu'il n'y a pas encore eu de réunion du Conseil d'entreprise. Il est trop tôt pour tirer des conclusions. Ce n'est qu'à l'issue de la procédure Renault de licenciement collectif qu'une décision définitive peut intervenir. Utilisons cette phase pour tenter de trouver des solutions, a-t-il encore dit. M. Leterme a encore ajouté que le gouvernement et plus spécialement la ministre de l'Emploi Joëlle Milquet suit la situation de près et qu'il y a des contacts avec le gouvernement wallon, qui reste le premier interlocuteur pour ce dossier. M. Leterme répondait aux inquiétudes exprimées par le député-bourgmestre de Seraing Alain Mathot , Eric Jadot , Joseph George et Daniel Bacquelaine ainsi que par Mathias De Clerck et Meryame Kiti .