L'exécutif de la fédération du PS aurait désigné quatre médiateurs et décidé de mettre l'Union socialiste communale d'Ans sous tutelle, indique jeudi le quotidien 'La Meuse' sur son site internet. Le bourgmestre Michel Daerden contesterait la motion de méfiance car, selon lui, elle ne serait pas conforme aux statuts du PS. Le bureau exécutif de la fédération liégeoise du PS s'est réuni mercredi soir à la suite du dépôt d'une motion de méfiance à l'égard du collège communal d'Ans signée, mardi soir, par vingt des 29 conseillers communaux et déposée mercredi matin entre les mains du secrétaire communal d'Ans. L'ancien bourgmestre ff d'Ans, Stéphane Moreau , est à l'origine de cette motion de méfiance. Lui et les autres conseillers signataires issus du PS, du MR, du cdH et du RCA dénoncent le climat malsain qui règne dans la commune. Certains ont évoqué de fortes pressions qui empêcheraient de faire avancer des dossiers. A la sortie de la réunion de l'exécutif mercredi soir, les protagonistes sont restés discrets. Selon 'La Meuse', M. Daerden aurait obtenu un sursis en prouvant que la motion de méfiance ne serait pas conforme aux statuts du PS. Une version confirmée par le secrétaire général du PS, Gilles Mahieu, selon le quotidien liégeois. Une délégation présidée par André Gilles et composée d'Isabelle Simonis, de Gaston Onkelinx et de Jean-Pierre Hupkens aurait été désignée pour assurer la tutelle de l'USC d'Ans afin de faire passer statutairement la motion de méfiance des 20 conseillers, conclut 'La Meuse'