Les jeunes de maisons de jeunes de la région de Liège, du CEF et du Forum des Jeunes ont pu discuter avec la ministre de la Jeunesse ce jeudi, lors d'une rencontre proposée par la Valérie Lescrenier elle-même.
Ces jeunes de 15 à 20 ans environ, venus de Flémalle, Chaudfontaine, Liège ou encore Sprimont, ont pu confier à la ministre leurs craintes pour l'avenir. Ils ont parlé non seulement d'enseignement, mais aussi de pouvoir d'achat, de coût de la vie, de perspectives, de vote à 16 ans et de santé mentale.
Des remarques, questions, interpellations, témoignages, auxquels la ministre a pris le temps de répondre. Ce sont les perspectives économiques et le coût de la vie qui sont revenus le plus dans les discussions. Yassir, par exemple, a confié être touché par la précarité étudiante, devoir assumer seul le cout de son kot, combiner plusieurs emplois étudiant et voir beaucoup de camarades être dans la même situation que lui.
Pour Malak, élève du secondaire, c'est l'augmentation des financements de l'armée, l'état de l'école, et la question de la précarité, qui sont les plus interpellants aujourd'hui.
La somme de thématiques brassées n'a pas permis de rentrer dans les détails des dossiers, d'autant plus que les questions ne concernaient en général pas directement les compétences de Valérie Lescrenier.
Cette dernière a ceci dit pris pas mal de notes et promis de faire remonter les interrogations au niveau des gouvernements de la Région Wallonne et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, tout en admettant, à plusieurs reprises, que si les gouvernements font des économies maintenant, c'est pour ne pas laisser aux jeunes une situation économique encore plus difficile, voire insoutenable, dans plusieurs années.