La ville de Liège, comme beaucoup d’autres pouvoirs publics, connaît une situation budgétaire tendue. Avec un budget d’investissement réduit de moitié, elle reste néanmoins très volontariste dans sa politique de travaux pour 2026.
En 2026, la politique des travaux de la Ville de Liège se divise en différents axes. Le premier concerne les aménagements de voirie, comme la rue Lamarck, qui bénéficiera d'une profonde réflexion dès le mois de mai.« La rue Lamarck, dans le quartier Saint-Léonard, va être beaucoup plus apaisée. On a aussi la rue de Visé à Jupille, qui va intégrer des bandes cyclables, ou encore l’avenue Merlot à Bressoux, avec un boulevard arboré qui va être créé là-bas », explique Roland Léonard, l’échevin des Travaux de la Ville de Liège.
On le voit, l’aménagement de couloirs sécurisés et le confort des usagers faibles s’intègrent désormais dans les projets de réaménagement de la ville. « On souhaite effectivement réaménager, notamment, comme c’est le cas sur les rives de Meuse, où le corridor rive gauche est en train d’être finalisé, mais aussi les boulevards de ceinture, le boulevard Claire et le boulevard Ernest Solvay à Liège », explique Roland Léonard, l’échevin des Travaux de la Ville de Liège.
La valorisation des quartiers passe aussi par l’aménagement d’espaces de détente et de parcs. « Les grands projets de la Ville, c’est de permettre à chaque citoyen d’avoir, à proximité de chez soi, un parc, un espace vert. Nous créons donc un nouveau parc, comme dans le quartier du Laveu, le parc Catherine Johnson. Mais nous réhabilitons aussi des parcs existants avec de nouvelles fonctions. C’est le cas pour le parc Clajot. C’est le cas également dans les Vennes pour le parc de la rue de Londres », explique Roland Léonard, l’échevin des Travaux de la Ville de Liège.
Outre les voiries, la Ville effectue des travaux dans ses écoles et sur ses bâtiments classés. « On travaille sur des infrastructures scolaires de qualité en reconstruisant des espaces qui étaient peu qualitatifs dans les vieux pavillons. C’est le cas au Sart-Tilman et à Rocourt. On travaille également sur notre patrimoine classé avec de grands dossiers comme la collégiale Sainte-Croix, dont les travaux se poursuivent, ou l’hôtel d’Ansembourg, mais aussi, très prochainement, la restauration des châssis de l’Hôtel de Ville, La Violette », explique Roland Léonard, l’échevin des Travaux de la Ville de Liège.
Enfin, malgré une conjoncture difficile, une enveloppe de 1,3 million d’euros concernera 28 rues pour des travaux d’entretien, comme par exemple la rue Ambiorix, où les nids-de-poule s’accumulent.