Trois jeunes Liégeois âgés d'une vingtaine d'années ont été condamnés vendredi par le tribunal correctionnel de Liège au taux maximal de la peine de travail après avoir commis des attaques particulièrement violentes dans le centre de Liège. Malgré la gravité des faits commis, le juge a estimé qu'une ultime opportunité de reclassement devait leur être accordée.Plusieurs personnes avaient été ciblées par des attaques particulièrement violentes la nuit du 15 novembre 2015 dans le centre de Liège. Une bande composée de six ou sept jeunes, dont les trois prévenus seuls identifiés, avait attaqué des passants dans l'optique de leur dérober des objets de valeur. Les victimes avaient été particulièrement maltraitées et ciblées par une violence fulgurante. Elles avaient reçu des coups de pied, été projetées au sol et ciblées par des coups portés à la tête et dans les côtes. A plusieurs reprises, les auteurs avaient même utilisé un taser lors de ces agressions. Outre les cinq agressions commises la nuit du 15 novembre, les prévenus avaient également été impliqués dans deux autres vols le 12 novembre 2015 et le 25 juin 2016. Le tribunal a prononcé contre les trois prévenus des peines maximales de 300 heures de travail afin de les contraindre à effectuer des activités constructives et qui bénéficient à autrui. Il s'agit d'une ultime chance accordée aux prévenus afin de ne pas hypothéquer leur avenir. En cas d'inexécution de la peine de travail, ils devront exécuter 30 mois de prison ferme. A vous de voir si vous êtes capables de vous considérer comme autre chose que des agresseurs, leur a indiqué le jug